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Qui sont ces artistes qui vont vous régaler pendant deux jours ?
D'univers artistiques très différents, ils représentent la diversité et la richesse de l'art. 

Ensemble, ils vous proposent une exposition surprenante. 

Sculpture, dessin, peinture, photographie, gravure, installation, land art....   Terre, métal, bois, huile, pierre, bronze... Couleurs et matières, reflets et ombres, inspirations nouvelles... Street art, figuratif, nature-morte, abstrait, symbolique, expérimental... Statique ou en mouvement... Silencieuse ou sonore... les 1500 œuvres d'art installées en pleine nature vous invitent à la découverte et à l'émotion.
 

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Lÿnn

Peinture

Lÿnn, peintre autodidacte, se définit comme « chercheuse de lumière ». Une âme d’artiste depuis l’enfance, à la sensibilité à fleur de peau. Elle vit et travaille dans le Haut-Var.
Sur de grands formats de toiles, elle peint la lumière à l’acrylique. En blanc sur un fond noir, ses sujets prennent vie et sont révélés à partir de l’ombre de la toile. Elle est fascinée par les jeux de lumière en clair-obscur, empruntés à la photographie.
Ses animaux semblent sortir de leur tanière, des profondeurs ou de la nuit, tandis que ses sujets féminins sont travaillés avec délicatesse, légèreté et sensualité. Dans les deux thèmes, le spectateur est invité à deviner ce qui est resté dans l’ombre, à poser ses propres couleurs : celles de son intériorité.
Bien qu’exclusivement monochrome, son œuvre se diversifie en plusieurs séries. Dans les tableaux réalistes, presque photographiques, la technique est « propre », maîtrisée. L’accent est porté sur les détails tels qu’une chevelure, la transparence d’un drapé, un regard animal…
Dans les créations qu’elle appelle « dark », Lÿnn laisse le tableau lui dicter la direction : de l’abstrait nait le figuratif. Le sujet vient se mêler à un fond aléatoire, accidentel. L’atmosphère est alors particulière, éthérée ou teintée de mélancolie. L’artiste nous parle de contradictions qui cohabitent, pour trouver de la beauté et de la lumière dans la pénombre.
Elle cherche le lâcher prise, le lieu et l’instant de la liberté parfaite.

Lÿnn

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Photographie

« Les Filles des Rues de Kinshasa »

 

*Grandir trop vite* est une série photographique qui explore l’enfance confrontée à des réalités précoces, entre fragilité, résistance et silence.
À travers une approche documentaire, ce travail met en lumière des fragments de vie où les émotions s’expriment sans filtre : le cri, le regard, le jeu, l’épuisement.
Ces images ne cherchent pas à expliquer, mais à montrer. Elles donnent à voir une réalité souvent ignorée, où l’enfance bascule progressivement vers une forme de lucidité imposée.
Le projet s’inscrit dans une volonté de témoignage, avec une esthétique volontairement brute, proche du reportage, afin de préserver l’authenticité des situations.

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   Edith Bruandet

Sculpture

Après une formation en tapisserie d’haute-lice, Edith a suivi un parcours autodidacte, introduisant progressivement des végétaux à ses créations. Aujourd’hui, elle réalise des sculptures et des installations dont le végétal est la matière première. Au long de ses marches en montagne et sur les sentiers côtiers, elle prélève des branches, des brindilles. Elles conservent des traces de vie, d’élans, de blessures. Vent, soleil, pluie, gel, sécheresse. Douceur et violence. Edith en épure les formes pour retrouver le mouvement premier, les enroule dans des fils de soie, réinvente les couleurs, les lumières, les transparences qu’elles ont perdues.
Exprimer ainsi la vie intérieure de tout être et le mouvement perpétuel du monde où vie et mort se rejoignent.
En gravure, c’est sur le papier que les formes se déploient. Expérimentations, recherches de matières. Évocation de paysages rencontrés, expression de paysages intérieurs, création de volumes en papier.


Edith Bruandet

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Peinture

Née près de Marseille en 1991, Laura est autodidacte et vit depuis 7 ans aux Baux-de-Provence.
Artiste peintre depuis 2024, elle se passionne aussi pour la photographie en Nature et s’initie au vitrail et la sculpture.

La NATURE, les OISEAUX, la FEMINITE et l'ART NOUVEAU sont ses principales inspirations.
A travers ses œuvres, inspirées de ses balades, ses souvenirs de voyage, ses rencontres, elle souhaite insuffler EMERVEILLEMENT, POESIE et EVASION. Elle aime révéler la beauté de la nature dans un univers doux et poétique.
Il lui semble important de prendre le temps de contempler ce qui nous entoure.
Percevoir la beauté est une obsession pour elle ; et c’est dans la Nature qu’elle la retrouve.
En effet, Laura a une passion pour la Photographie en nature. Dans un premier temps, elle part seule se ressourcer, s'inspirer des merveilles que le monde lui offre. Fascinée par les oiseaux, elle prend le temps de les observer, les photographier. 
“J'ai un besoin permanent d'emmagasiner la beauté, c'est une émotion indispensable pour moi, elle nous protège d'un monde où tout va très vite.” 
Puis, c'est à travers la peinture (acrylique) et plus occasionnellement le vitrail et la sculpture qu’elle transmet toute cette liberté ressentie, toutes ces belles émotions.


Laura Dreyer

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Laurent Boyadjian

Sculpture

Après plus de vingt-cinq ans consacrés à la peinture, Laurent s'est tourné vers la sculpture, et plus particulièrement la céramique.
Sa pratique est expérimentale. Il récolte souvent sa terre, fabrique ses émaux à partir de matières brutes — sable, roche, verre, métal — et détourne parfois les méthodes traditionnelles. Il aime l’idée d’une alchimie incertaine, où le hasard et l’instinct ont leur place.
Ses pièces évoquent des objets anciens ou futuristes, comme des vestiges d’un monde oublié. Laurent cherche à faire remonter une mémoire enfouie, une trace. En sculpture, il a choisi de porter le nom de sa mère, d’origine arménienne — un hommage aux notions de mémoire et de transmission.
Il travaille aussi d’autres matériaux, mais c’est la céramique qui lui permet le mieux d’explorer l’ambiguïté : entre forme et déformation, artisanat et fiction, technologie et biologie. ses œuvres sont des organismes céramiques, des formes hybrides en constante métamorphose.

Laurent Boyadjian

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Caroline Barbant-Robert

Hydrographisme

Hydrographiste, née à Paris et installée dans le Luberon depuis 1982, Caroline est une femme a plusieurs facettes qui a su écouter sa petite voix intérieure.
Bercée par son âme de poète elle s’est tout naturellement tournée vers une expression picturale ou mouvement et couleurs sont le mettre mot de son art.
Fascinée par la technique japonaise du XIIe siècle qui consiste à créer des cercles d’encre de Chine imbriqués à la surface de l’eau, Caroline a développé une approche personnelle tout en couleurs.
En déposant des pigments et en exploitant leur dissolution, elle laisse libre cours à son inspiration, guidant son pinceau à la surface de l’eau dans des mouvements fluides, oscillants et vibratoires.
Faisant corps avec l’eau, elle donne vie à des paysages intérieurs, où les couleurs se mêlent et se transforment, à l’image de nos émotions.
Lorsqu’elle estime que l’effet escompté émerge, elle la capture sur papier, figeant ainsi l’instant éphémère.
Elle a baptisé cette technique « Ondulation éphémère » qui invite à saisir l’évanescence de l’instant, là où rien n’est figé, où tout est en mouvement, comme dans l’Univers dans lequel nous vivons.
La fluidité de l’eau, s’inscrit dans chaque tableau et convie le spectateur à effectuer un voyage au cœur de soi et à s’abandonner au flot de ses émotions.
Chaque tableau est une œuvre unique, fruit d’une rencontre entre l’artiste et l’eau.


Caroline Barbant-Robert

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Marion Krannich 

Sculpture / Vitrail

Le travail de Marion est inspiré de la nature. Elle utilise la technique Tiffany du vitrail et la technique du Fusing. Ses œuvres se destinent à l’extérieur (et à l’intérieur),

Dans ses " Totems " le vide et le plein s'alternent. Elle aime également le trompe œil qui peut être provoqué par la transparence du verre, ou le reflet du miroir. La fusion du verre lui permet de travailler sur l'intensité de la couleur.

Lors de l'exposition, elle présentera également les " Polos " : univers d'oiseaux drôles et loufoques.

Marion Krannich

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Laurent Beaumont

Sculpture

" Par la couleur, 

la forme et la lumière se révèlent.

Alors la pierre s'anime

comme si mon geste de sculpteur ne m'appartenait plus. "

Laurent Beaumont

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Art polymorphe

Artiste français polymorphe installé à Aix-en-Provence depuis 1968, Do Benracassa développe depuis plus de quarante ans une pratique centrée sur le dessin et la création visuelle. Parallèlement à son travail d’artiste, il a mené une carrière d’enseignant au sein de l’Éducation nationale, œuvrant pour une reconnaissance de l’éducation artistique et à une réflexion critique sur l’image, notamment à travers son mémoire : L’image manipulée (1996).
Son travail s’est progressivement enrichi avec l’arrivée du numérique dès 1991, prolongeant les techniques traditionnelles sans jamais s’y opposer. Aujourd’hui, il se consacre entièrement à une recherche plastique où se croisent dessin, photographie et transformations digitales.


Avec « Aix, ma ville »,
L’artiste propose ici un parcours intime au cœur de la cité. Son processus créatif repose sur l’expérimentation et le hasard, dans un dialogue constant entre supports et techniques : photo, dessins, grattages, déchirures, impressions, recompositions, en répétant plusieurs fois le processus. De ces allers-retours naissent des œuvres hybrides, qu’il nomme « estampes digitales », où se mêlent mémoire du geste et transformation numérique.
À travers ce trait, Do Benracassa affirme une écriture personnelle forte en révélant une vision sensible d’Aix-en-Provence : ses rues, ses fontaines, ses jeux d’ombre et de lumière comme une signature cinématographique. Entre tradition et modernité, son travail donne à voir une ville réinventée, à la fois familière et profondément vibrante.

Do Benracassa

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Peinture

Artiste plasticienne, peintre, Clo vit et travaille à Aix-en-Provence. 
Intervenante en arts plastiques, elle réalise des peintures à l'huile et des collages en techniques mixtes.

Membre de l'association Perspectives, des AIA, de l'Association Regards elle est soutenue par la Fanfare Culture et participe à de nombreuses expositions, notamment dans le cadre de la biennale d'Aix-en-Provence.

Ses œuvres invitent à un voyage dans les rêves et l'imaginaire, offrant à chacun la liberté d'inventer sa propre histoire, de laisser libre cours à ses émotions". 

Clo Bernard

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Hugues Bertin

Sculpture

Fasciné par les lieux à l’abandon, Hugues explore et photographie de nombreuses serres à l’abandon dans le Var.
Devant la beauté des verres et avant qu’ils ne disparaissent à jamais, il décide de récupérer ces matériaux chargés d’histoire et imprime ses photographies directement dessus. Pour restituer l’ambiance d’où est issu le verre, il réalise ses propres cadres en acier qu’il laisse volontairement rouiller.
Ses œuvres se fondent sur les traces du passage de l’homme qui s’estompent au fil du temps : l’abandon, l’oubli et les matières qui se décomposent face aux éléments naturels. Le tout dans une ambiance qui lui est indispensable : « l’univers marin ».
Ses créations sont uniques, elles naissent de ces matériaux au destin compromis, de la matérialisation de son imagination, de son obstination et de la patience nécessaire afin de transformer une idée simple en une identité artistique aboutie.
Ses œuvres photographiques et artistiques sont le fruit de ses inspirations familiales et humaines, enlacées par la matière, gravées dans la texture, renforcées par l’acier et colorées par la vie.

Hugues Bertin

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Sculpture

Les stèles actuelles de Patrice Poutout s’imposent d’abord par leur immobilité, leur caractère De toute éternité ; « questionnements immémoriaux » dit le sculpteur. 

Cette présence hiératique de « bifaces humains », de « torses », de « guides », de « veilleurs » … nous inscrit immédiatement dans une autre temporalité, nous écarte des turbulences incessantes de nos affects, pour nous commander le questionnement que sa trace impose. Adieu femmes, hommes, corps particuliers et musculaires, pensées individuelles et mouvements temporaires de nos existences – l’humain et son odyssée se retrouvent là – humanité plantée entre ciel et terre, figée face à nous, échappée à la cendre, chacun n’étant plus que partie du voyage, porteur de l’histoire du groupe, « ethnie universelle en quête », pour citer à nouveau l’artiste, mais avant lui l’homme qui parle si justement de son travail.

Patrice Poutout

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Alexandre Breuil

Encre de Chine

En dessinant des arbres, Alexandre décrit des relations humaines, sans jugement et avec bienveillance. Parfois, il fait des portraits ; parfois, c’est le lien entre les êtres qui vient. Ses arbres racontent des femmes et des hommes à un instant de leur vie.
Il compose ses dessins en portant une attention particulière aux blancs, ces vides qui racontent autant  que les pleins, sans s’opposer. Ils ne font qu’un. Ils évoquent l’esthétique asiatique en Occident, que l’on retrouve dans le sumi-e ou les estampes.
La pratique de la calligraphie japonaise (Shodo) installe le souffle vitale du geste dans ses dessins. Gestes répétés des milliers de fois dans l’exécution des motifs qui composent ses œuvres. Gestes répétés des milliers de fois qui le mènent à la quiétude, à l’ouverture.
Des lavis, des tracés de pinceaux, ou la couleurs lui permettent de contextualiser ses arbres d’encres tout comme le cutter avec lequel il modèle le papier.
Il vit et travaille entre le nord du Cantal où il a co-fondé l’atelier-galerie éphémère Du vent dans les branches et où il a intégré le collectif de La Fabrik à Aurillac, et la région parisienne.

Alexandre Breuil

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Wilfrid Bricourt

Sculpture

Né en 1970 et originaire du Vaucluse, où il vit et travaille aujourd’hui, Wilfrid Bricourt appartient à cette famille d’artistes qui ont façonné, seuls, depuis l’enfance, leur langage artistique. 
Son travail naît souvent d’éléments trouvés dans la nature après une tempête, un sinistre ou lors d’arrachage des vignes de nos régions.
Son matériau de prédilection, le fil de fer, pourrait paraître austère, brut, impropre à la poésie. Pourtant, dans ses mains, il devient ligne vivante, mémoire, renaissance. 
Le fil de fer devient le prolongement des relations humaines : Torsadé, il rappelle les blessures ou les difficultés ; entrelacé, il traduit les solidarités et les points d’ancrage ; redressé, il symbolise la force retrouvée. 
Wilfrid Bricourt façonne ainsi du positif à partir du négatif, offrant une renaissance artistique à ce que l’on croyait détruit, inutile ou perdu.
Il nous rappelle que chaque lien peut être renoué, que chaque rupture peut devenir un point de départ, que la beauté peut surgir même dans les cicatrices.

 

Wilfrid Bricourt

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Thierry Castanier

Peinture

Thierry Castanier, né en 1958, ancien élève de l'école des beaux-arts d'Avignon, membre fondateur de LA BULLE DU PAPE fanzine avignonnais de bande dessinées des années 1980, il utilise aussi bien l'encre de chine que la peinture à l'huile pour imaginer un monde rêvé. Thierry expose régulièrement à Pernes les fontaines à la chapelle des pénitents blancs.

" La musique de la poésie accompagne mes tableaux qui sont des voyages dans l'imaginaire, joie des labyrinthes, vertiges des muses, influencé par les dédales de salvador Dali, les escaliers de Moebius, les échafaudages de Rimbaud et les 

buissons sonores de Jean Louis Murat "

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JulMandi

Peinture

Au-delà de la simple représentation, le geste cherche à capter une vérité intime, une présence parfois imperceptible. L'intensité d'un regard, l'absence d'un sourire, une fragilité suspendue... Chaque toile devient un écho silencieux à ce que les mots ne savent pas dire.
Chaque œuvre contemporaine repose sur un procédé technique unique, fruit d'années de recherche picturale et d'expérimentations alla prima. Couches, textures, médiums, temps de séchage... chaque paramètre a été pensé, éprouvé, affiné au fil du temps.

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Isabeau Chirat 

Sculpture

Petite, il fallait faire « avec ce que l’on avait sur l’étagère ». Ma mère m’a appris à coudre et mon père à distinguer les métaux. Mon histoire part de là. Chercher à redonner vie à des objets abandonnés ou tailler une jolie petite robe dans un tissu désuet. Mon apprentissage s’est poursuivi avec une scénographe en théâtre avec laquelle nous pratiquions beaucoup le système D. Récupérer pour réinventer et trouver la genèse ou la conjugaison entre des éléments parfois extrêmes. Pour le fond et la forme, ma démarche est fondée sur ce chemin de vie.

Ce n’est pas le fil de fer même qui est le sujet de mon travail mais bien le vide qu’il révèle et organise. Jouer du plein et du vide, du précieux et du « sans valeur » et autres dichotomies, afin de trouver un équilibre entre chaque élément.

Ma deuxième source d’inspiration se trouve dans l’ombre portée, celle-ci faisant partie intégrante de mes sculptures murales. Elles symbolisent pour moi plusieurs choses, le fait que « sans l’un, l’autre n’existerait pas » (le bien et le mal…), mais également l’autre soi etc…
Le fond de mon travail se porte sur ces fusions, de l’inspiration à la réalisation, du choix des matériaux et de l’œuvre dans l’espace.

Cette approche est identique pour toutes mes recherches, abstraites et figuratives. La nature m’inspire particulièrement pour ce qui est abstrait et du travail de différents artistes du début du XXe siècle (Klee, Le Corbusier, Miró…) pour ce qui est figuratif.

Isabeau Chirat

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Récup'Art

Avec le regard de l'enfant qui s'agite au fond de moi, presque naïvement, j'explore et esquisse un extrait de mon univers intérieur. La partie ou tout fusionne harmonieusement, l'endroit ou la rêverie, la musique sont loi, les derniers et premiers, les opposés ne font qu’un, disparaissent. Où la courbe de l'existence est inversée.
Instinctivement inspiré par mon papa bricoleur de génie et les films à la star wars. J'assemble, sculpte rebuts et carcasses pour en faire des missionnaires, des accélérateurs de métamorphose. À ce jeu, les vieilles machines semblent les plus accessibles, éveillées à la mutation. En un coup d’œil, elles ont le don d'exciter en moi l'espiègle enfant explorateur.
La pièce acquise, je l'appose révérencieusement devant moi. Instantanément, intensément, le mode enfant prend le contrôle, imagine et propose la fusion. La magie alors, accompagne, rassemble et révolutionne les êtres, les matières.
Ici, on dénude, contemple, accole un élément, le déplace, contemple, replace ailleurs, visse, soude, déforme, démonte, contemple, remonte, contemple encore. En permanence, mais toujours en restant joyeusement sérieux ! Viendra s'y greffer un extrait de matières premières, un élément de nature, du bois principalement, pour simplement réunir les forces et les intensifier.
Ainsi se dessine l'engin, l'instrument, l'être, le combattant de la flottille de rêves. Ils et elles nous attendent tous ! Les amis terriens, les autres, puis enfin, tous les autres… Mission: détecter les rêves, les rassembler et essaimer.
Participer à la métamorphose. Devenir les co-bâtisseurs de la civilisation magicienne ! Où peut-être seulement faire briller un peu plus les yeux de l’enfant qui sommeille en chacun. Puis sourire, voir rire… Je ne veux que ça !
Rien que ça !

​Joël Decaix

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Dominique Bosq

Sculpteur d'images

" Je m’appelle Dominique Bosq, je suis artiste plasticien sculpteur d’images. J’utilise la photographie et la vidéo pour des exploitations numériques sur plan fixe, en animation et installation. Mes thèmes de création récurrents portent essentiellement sur nos modes de vie et nos environnements. Mes œuvres se déclinent sur différents supports et sur écran d’animation et mapping, j’utilise aussi la gravure laser. Sculpteur d’image pour dire que l’image photographique est pour moi un objet que j’érode, déforme, creuse, efface, jusqu’à présenter aussi des œuvres en volume et dans l’espace en trois dimensions. "

Dominique Bosq

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Photographie

" Depuis de nombreuses années, je concentre l'essentiel de mon travail sur les "portraits sans visage". Ce parti pris remet en question notre perception traditionnelle de l'identité dans un monde submergé de selfies.

Mes séries "Ma vie sans moi" et "L'ombre de moi-même", exposées dans le cadre du "Off des Rencontres Photographiques d'Arles" en 2022, explorent cette thématique. Des clichés également exposés lors du « festival international des photographies surréalistes de Fréjus », au « 1er salon d’art » d’Orange ou encore au « Salon international de l’art contemporain (SIAC) » d’Avignon.

Les photos, colorées, parfois drôles, souvent poétiques, témoignent de la vie d'un homme dont le visage n'apparaît jamais. Caché, effacé, camouflé, il disparaît pour laisser place à l'absence. Cette approche vise à provoquer une résonance émotionnelle chez le spectateur, l'incitant à une véritable introspection. En transcendant la représentation classique du portrait, mon objectif est d'éveiller l'imagination des spectateurs, afin de leur permettre de mieux comprendre le message caché derrière ces clichés. "

David Dauba

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Aquarelle

Dans un monde où les images défilent à toute vitesse, le travail de Josepha, aquarelliste, impose un temps d’arrêt. Cette artiste peint avec une douceur trompeuse des scènes qui bouleversent : paysages ravagés par la pollution, villes en guerre, injustice sociale... Sous l’élégance fluide de l’aquarelle, se cache un cri silencieux, une dénonciation profonde des dérives de notre époque.
Son travail artistique se distingue par une maîtrise classique de la technique. Josepha fait le pari de la subtilité : c’est par la douceur de l’aquarelle qu’elle accentue la gravité de ses sujets. Elle oppose la délicatesse du geste artistique à la brutalité des réalités qu’elle illustre.
Ses tableaux ne se contentent pas de représenter, ils interpellent. Ils obligent le regard à s’attarder, à ressentir. À travers eux, l’artiste questionne la responsabilité humaine face à la destruction de l’environnement, aux conflits armés, aux fractures sociales qui se creusent. Chaque œuvre devient ainsi un manifeste, une forme de résistance poétique.
L’artiste ne cherche pas la provocation, mais la conscience. Et c’est là toute la force de son art : il éveille, sans crier. Il trouble, il rappelle que la beauté peut être une arme douce mais puissante au service d’un message profondément engagé.

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Christine Doucedame

Peinture

Christine grandit à Paris au milieu des palettes et des pinceaux de son père peintre sculpteur. Petite elle est fascinée par son atelier rue du Cherche-Midi et se passionne pour l'art.
Après une formation en Arts Appliqués elle exerce le métier de graphiste pendant une dizaine d'années puis D.A. chez LMG agence de publicité.
En 1986 un tournant s'opère dans sa vie : elle décide de se concentrer pleinement à sa famille et à sa passion pour la peinture. Elle quitte l'agitation de Paris et son univers professionnel pour s'installer en Provence. Elle se forme aux techniques artistiques et suit des cours du soir aux beaux-arts.
Depuis toujours, les scènes de vie quotidienne la fascinent. Christine peint des instants de vie, de joyeuses saynètes qui se déroulent dans les lieux publics. Dans ses œuvres, bistrots, plages et piscines sont peuplés de personnages guillerets et complices. Elle aime le contact humain et représente les conversations et les rencontres dont elle est spectatrice.
L'artiste dessine dans son carnet de croquis puis transpose ses esquisses sur ses toiles. Cette technique lui permet de ne garder que l'essentiel.
Christine réalise l'arrière plan en utilisant des tons chauds et un style abstrait. Elle se sert du fond pour faire chanter les couleurs et simplifie ensuite ses personnages jusqu'à la caricature. Elle aime laisser ses protagonistes évoluer librement au milieu de décors mystérieux.
Puis vient une étape d’effacement sorte de palimpseste pour retirer le « trop dit » donnant plus d’importance à l’histoire racontée.

Cristine Doucedame

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EatBox

Peinture - Dessin

On me demande souvent combien de temps je mets pour faire un dessin.. Je peux dire une semaine ou plusieurs mois. En bon dessinateur, le bras d'Eatbox se complète d'un stylo. Lorsqu'il se met à créer, il dessine jusqu'à ce que l'entièreté du cadre qu'il délimite soit recouvert de ses traits. Très consciencieux, il œuvre avec minutie et précision. Ses traits sont nets, droits et fins, EatBox ne laisse pas place au hasard ou à l'erreur. Fortement influencé par l'univers du street art, il s'en inspire pour donner naissance à des accumulations de formes, de "graffiti", de références à cette street artculture.
EatBox use d'un panel impressionnant de couleurs pour réaliser ses dessins. Produisant sous une impulsion créatrice, il laisse au spectateur le libre choix de faire sa propre interprétation.

EatBox

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Gabriel Sanchez

Peinture

L'évolution du travail s'ancre dans un long parcours, jalonné de multiples recherches matériologiques, de tâtonnements où la matière picturale est l'écrin d'un développement possible. 
L'œil de Gabriel est en alerte, à tout moment prêt à saisir les bribes de la vie, des couleurs, des gestes, des émotions, des humeurs. Le retour à l'atelier est riche, il décrypte ces saynètes posées sous ses sens et réinscrit en un véritable scénario pictural une lecture des actions vécues avec le désir de leur donner un sens à partager, à lire. Tout est sous tension, la rumeur de la vie est posée sur la toile, fraîche, fragile et porteuse d'une authenticité. Le souci d'une liberté d'inscription où le regard de chacun retrouvera des traces d'une histoire à vivre, à parcourir, est un souci premier dans son travail. Les facilités d'exécution construisent la route à des problèmes de structurations d'images qui font le lit du plaisir de peindre.
Le présent est omniprésent dans les peintures de Gabriel, une agilité et une force à être là, vigilant au moment à vivre l'authenticité, de la volonté qu'il a de vouloir inscrire par le dessin et la peinture le miroir de son regard sur le monde.
La force qu'il développe à vouloir inscrire par le dessin et la couleur, le désir de partager cette aventure qui l'amène à être gourmand de pratiques diverses nourrissant son travail (chant, écriture, sport) montre qu'il est dans une réelle volonté de montrer avec sérénité le parcours qui le mène à la peinture.

Gabriel Sanchez

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Thierry Gall

Sculpture

Comment ça t’as pris ? » C’est souvent la question qu’on me pose…car animateur de métier, rien ne laissait supposer qu’un jour (en 2008) je me mettrais à assembler, à souder, à meuler pour créer.


Mon père était chef de culture dans une exploitation agricole et mon enfance fut bercée dans cet environnement agricole, teinté de rouille et d’odeur de métal….
Peut-être y-a-t-il un lien (?)


Récupérer, créer, détourner, est donc devenu mon terrain de jeu. Les règles sont différentes quand il s’agit de créer à partir d’un outil obsolète, d’un objet insolite   ou d’utiliser des pièces métalliques diverses pour façonner une œuvre. Je suis installé à Cabrières D’aigues dans le Vaucluse au pied du Luberon.
Bienvenue dans mon cosmos…

 

 

Thierry Gall

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Corine Glaich

Sculpture - Installation

" Sculpter la lumière, le vide, l’air …

A mes yeux, ce sont des matières au même titre que la pierre, le métal ou le bois.

J’aime les inviter au cœur de mon travail, sentir leur présence, tenter de les apprivoiser.

Lorsque je taille dans la masse, je recherche la pureté de la ligne mais surtout, c’est un dialogue avec la lumière.

Lorsque je compose une œuvre, je sculpte une multitude de pièces et je joue avec le vide qui les sépare et les unit. Lorsqu’enfin un souffle d’air s’invite, le mouvement apparait. Naissent ainsi, à partir de matières lourdes et denses, une certaine évanescence et un étonnant sentiment de légèreté. "

Corine Glaich

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Baptiste Demoulin

Peinture

Baptiste est un artiste peintre autodidacte passionné par le travail de la couleur.
Explosions colorées – Célébration de la liberté – Conscience du caractère éphémère de chaque chose.
Les mathématiques pour passion, pratiquée comme un jeu aux règles infaillible, sont perturbées par la perte d’un être cher. Le vide provoque « la remise en question » couplée à la convalescence.
Les règles mathématiques à l’automatisme et au caractère rassurant deviennent obsolètes. 
Et c’est l’imprévisibilité qui prend le dessus sur le rationnel.
La peinture comme moyen d’explorer sans fin le monde des émotions et ses impasses.
Identifier, les laisser nous transformer et enfin les traduire, pour donner aux traits et à la couleur, un pied dans la réalité.
C’est à la naissance de son premier fils que les choses deviennent limpides.
Et l’aventure commence !
 

Baptiste Demoulin

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Peinture

Thibaud Salman, dit Hq, est un artiste franco-iraquien, né et travaillant à Aix-en Provence. Peintre et dessinateur autodidacte, il débute une activité artistique alors qu’il est encore étudiant à l’université. Depuis sept ans, il se voue à cette entreprise et élabore une production diverse et variée, oscillant entre une peinture abstraite et des dessins plus figuratifs. La spontanéité réside au centre de son activité et processus créatifs. Ses toiles et dessins sont réalisés sans qu’aucun croquis ou brouillon n’ai été conçu au préalable. Instinctives, automatiques, méditatives, presqu’inconscientes, les méthodes de création de Hq permettent l’élaboration d’un OEuvre accessible, ancré dans l’imaginaire de l’artiste, et s’adressant à un large public constitué d’amateurs, de connaisseurs et de curieux.
Au fil de nombreuses années de pratique, Hq élabore un style minutieux et une esthétique qui lui sont propres. Dans ses dessins réalisés au marqueur, au stylo, au pastel gras, il met en image des personnages fantasques, résultats d’une mystique singulière et personnelle. Personnifications et incarnations d’un caractère, d’un sentiment ou d’une sensation, ces personnages réalisés dans un style naïf, quasi enfantin, sont régulièrement présents dans les petits et moyens formats de l’artiste (Vanité, 2022 / Mr Void, 2023 / En esprit, 2023). Avec ses grands formats, réalisés sur toile, l’artiste rend possible l’accès à un monde onirique constitué de formes géométriques et insolites, de tons vifs ou de teintes ocrés (Phoenix, 2023 / Drowned mosquito, 2023 / Vibration, 2023 / Dune, 2022). L’omniprésence des couleurs primaires rend, une fois de plus, compte du caractère instinctif de son travail (Space Abstraction 8, 2022 / Emerald, 2021).
Avec ses tableaux non figuratifs et abstraits, le public est tout à fait libre d’interprétation et peut laisser vaguer son esprit là où ce dernier décidera de le mener. Face à ses dessins plus figuratifs et animés, il est livré à une lecture plus étroite mais sans pour autant être déterminée ou arrêtée. L’artiste a participé à de nombreux événements artistiques et culturelles, notamment au sein des villes d’Aix-en-Provence, de Marseille, de Lyon, de Rio de Janeiro. En galerie, lors d’expositions collectives ou personnelles, dans des tiers lieux, ou encore dans des espaces publics ou pour des particuliers, Hq met ses oeuvres au service d’un public hétérogène.
Marthe Fossey, historienne de l’art contemporain

Hq

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Peinture

Appelant l'imaginaire, les créations de KiRoe revendiquent une contestation du rythme effréné du monde, invitant le spectateur à lâcher prise et à laisser vaguer son esprit en interprétation libre.

Plus qu’une forme d’expression, la peinture est libératrice d’idées et d’émotions pour KiRoe et elle y laisse la place à une part de hasard voulue. Une fois les couleurs posées, des petits détails viennent s’ajouter, en peinture ou en texture, appliqués avec précision mais évoluant tout au long du processus de création de ses tableaux.

Originaire du Nord de l'Allemagne, KiRoe a quitté la mer Baltique en 2004 pour s’installer dans le Sud de la France. Un changement de pays et de vie, une ouverture d'horizons, un développement personnel et artistique qui l'ont mené vers la peinture à l'huile.

La lumière du Nord si particulière, gravée dans sa mémoire, se mélange aux couleurs plus chaudes et vives du Sud. Le mouvement et la lumière observés dans la nature sont la principale source d’inspiration pour ses créations sur matériaux divers, papier-toile-carton-bois.

Kiroe

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Véronique Potiron

Peinture

Le travail pictural de Véronique s’inscrit dans une réinterprétation des contes traditionnels, envisagés non plus comme des récits figés, mais comme des territoires vivants, intérieurs et profondément introspectifs.
Elle considère ces histoires comme des archétypes : des traces anciennes qui parlent encore aujourd’hui à notre psyché, à notre corps, à notre instinct.
À travers la peinture, elle cherche à faire émerger la figure de notre nature — celle qui ressent, qui sait, qui résiste et qui se reconstruit.
Ses images ne racontent pas les contes tels qu’on les connaît, mais les traversent, les déconstruisent pour en révéler les tensions : l’enfermement et l’élan, la peur et la métamorphose, la perte et la renaissance.
Les personnages qu'elle peint sont souvent en passage. Ils ne sont ni tout à fait victimes, ni tout à fait héros, ni même prédateurs. Ils habitent un entre-deux : un seuil. C’est là que se joue, selon elle, la vérité du conte — dans cet espace fragile où quelque chose meurt et autre chose tente de naître. Peindre devient alors un acte de fouille, presque instinctif, qui rejoint ce qu’on pourrait nommer la mémoire : une mémoire enfouie, intuitive, indomptable.
En revisitant ces contes, Véronique cherche moins à illustrer qu’à réparer. Réparer les silences, redonner une voix à nos enfants intérieurs et ouvrir un espace où l’on peut se réapproprier son histoire.
Ainsi, chaque tableau devient une tentative de reconnexion — à soi, au corps, à l’instinct, à une forme de liberté oubliée.

Véronique Potiron

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Catherine Rosier 

Sculpture

Le dessin est à l’origine… toujours présent dans son métier d’architecte et dans sa pratique artistique autodidacte protéiforme. La peinture, puis la sculpture ont suivi comme des étapes nécessaires. Catherine Rosier expose en métropole et à la Réunion où elle vit pendant 35 ans.

En argile ou terres composites, ses sculptures interpellent. « Game of Throne » fait partie de la sélection du « Concours régional des Ateliers d’Art de France » en 2018.

Enrichie d’une formation auprès de l'artiste franco-américain Philippe Faraut,  d’un suivi du processus de la fonte du bronze à la fonderie Barthémemy à Crest et par l’expérience du moulage, sa création évolue. D’autres matériaux, bronze, plâtre, résine ou même papier,  se retrouvent ainsi associés en grande partie au bois, qu’il soit noble ou de récupération.

Elle rejoint la demeure familiale du Luberon en 2021 pour y installer son atelier et expose dans la région où elle obtient deux premiers prix de sculpture à Carry-le-rouet et à Cavalaire.

Les œuvres de Catherine Rosier sont issues d’une réflexion sur ce que les légendes, histoires ou mythologies peuvent trouver comme résonance dans notre monde d’aujourd’hui. Des personnages célèbres ou moins connus révélés ainsi, prennent vie, nous font voyager dans l’imaginaire et nous offrent des émotions subtiles où la fiction rejoint la réalité.

Sans aucune prétention de vérité, mais avec un souci esthétique figuratif, ces œuvres se présentent comme une traduction, attirent, interrogent et ouvrent une porte entre le doute et la quête du sens de notre vie.

Catherine Rosier

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Audrey Le Moustarder

Peinture

Audrey Le Moustarder, alias ALM, est une artiste plasticienne française diplômée en graphisme. En 2017, elle remporte le Prix de Peinture du Var au Château du Castellet. Son art s’inspire de ses voyages et de sa Provence natale.
Les œuvres d’ALM sont le fruit de sa capacité à visualiser en couleurs ses émotions, profondément ancrées dans les sons, les rencontres, les lieux, les ambiances, les mots et les lumières des lieux qu’elle découvre.
ALM utilise différentes techniques et matériaux de peinture, tels que la peinture acrylique, l’encre de Chine et les pigments naturels.
Au cours de sa vie, Audrey Le Moustarder a eu l’occasion de parcourir le monde avec son art, notamment à Monaco, en France, au Royaume-Uni, en Afrique et en Italie, où elle a exposé.

Audrey Le Moustarder

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Antoinette Rozan

Sculpture

La Liberté, le Mouvement, le Paradoxe et l’Energie sont les mots qui décrivent le mieux Antoinette Rozan et son travail.
Artiste pluridisciplinaire autodidacte depuis 20 ans, la création est pour elle une expression vitale, qu’elle explore en 2D et en 3D pour nous en transmettre la puissance et l’énergie au quotidien. Le grand succès de sa première exposition  en 2005, et la confiance de la galerie Sin Sin à Hong Kong depuis 2008 l'ont convaincue de se consacrer à son art. Depuis, elle expose dans divers lieux, des plus prestigieux aux plus intimistes, en France et à l’international. Elle s’exprime aujourd’hui sur différents supports, avec différents matériaux : encre de Chine sur papier, silicone, métal, résine. Elle donne du Corps aux Émotions et du Mouvement à la Matière. Celle-ci prend forme dans un élan d’Énergie et une explosion de couleurs. Elle incarne, et dans ses oeuvres aussi, la joie de vivre, malgré une vie parsemée d’épreuves. Grâce à son travail et à ses messages, nous nous reconnectons à l’idée que tout est possible malgré les apparences, et que la vie nous donne parfois l’illusion que nous sommes limités. Son rêve le plus cher est de créer de l’émotion en intégrant l’art comme une évidence, au quotidien dans la vie de tous.

Antoinette Rozan

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Isabelle Litschig

Sculpture - peinture

L'énergie caractérise son travail depuis 40 ans. Son univers entre figuration et abstraction aborde  avec autant d'aisance différents thèmes comme le corps, le portrait,  l'animal, le paysage. 

Une création spontanée comme un élan de vie, désirant relier la matière à l'esprit.

Isabelle participe à de nombreuses exposition en France et à l'international (Art basel à Miami).

Isabelle Litschig

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Olivier Mas

Peinture

" La représentation contemporaine de la femme est au centre de mon travail consistant à transposer en peinture des photographies de mannequins ou d’actrices tirées de magazines de mode.

Le passage du papier glacé à la peinture avec des fonds abstraits ou géométriques dans lesquels le sujet fusionne, une nouvelle gamme chromatique, un nouveau cadrage asymétrique, permettent de gommer tout réalisme, de créer un décalage et de renforcer le coté ˝objet˝ de ces modèles pour les transformer en icônes.

Femmes-puzzles, sensuelles et lointaines, madones modernes issues de supports à l’espace délimité et associés à la frivolité, la fugacité, l’immédiateté, elles deviennent, par l’alchimie de l’acrylique, intemporelles, sans référence spatiale.

Le mélange de couleurs chaudes et froides, complémentaires, tels que le bleu et l’orangé, les harmonies et contrastes composent un univers d’équilibre et de déséquilibre animé par des rayures, des mosaïques, des lignes de fuite dynamiques.

Le corps, sous l’expérience conceptuelle, est en proie à une construction-déconstruction. Ondoyant, longiligne, fluide, il s’offre au regard mais reste à distance, évanescent, tout comme ces visages coupés qui renvoient au mystère. "

Olivier Mas

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Manon Moret

Performance & photographie

Le projet ‘’Mes Mots’’ allie performance, écriture et photographie et joue avec la réalité matérielle et la réalité psychique en juxtaposant des mots sur différents supports, notamment des corps humains. Pour ce dernier exercice, chaque photo est le fruit d’une rencontre obligeant le modèle et l’artiste à cohabiter pendant plusieurs jours avec le même objectif.

C’est un travail d’introspection traitant du rapport entre le corps et le mot qui tend à s’approcher au plus près d’une
certaine vérité en faisant apparaître toute la pensée qui gravite autour de lui. Il s’agit également d’un exutoire spirituel qui oblige à faire une pause, à s’isoler, se retrouver et déverser toutes les pensées qui encombrent l’esprit.

Manon Moret

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Aquarelle

" La beauté est un moteur essentiel pour moi. Je la puise partout : dans les paysages qui m'entourent, dans l'art sous toutes ses formes, dans la nature, la nourriture, les sensations, les personnes...

Je suis intimement convaincue que la beauté est essentielle à notre équilibre. A travers mes illustrations je veux contribuer à mettre en avant cette beauté, partout où je la ressens. "

 

Marie Portelette

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Dessin

Mon travail porte essentiellement sur l'accumulation de formes, personnages et couleurs, moyens utilisés pour mettre en exergue de jeunes contestations sociétales autour de thèmes comme le pouvoir ou encore des pressions de la foule, de la coercition.
Mes dessins empruntent à la bande-dessinée ainsi qu'à la culture populaire en général pour exposer mon imaginaire dans une approche aux frontières de l'art naïf et de l'art brut.
Je suis inspiré entre autre par des artistes comme Moebius, Kandinsky, Rodtchenko, Winsor McCay, Doze Green, Max Ernst, Hokusai
« Quand j'aurai cent dix ans, je tracerai une ligne et ce sera la vie » Katsushika Hokusai 

Oocalme Corporation

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Peinture

Étant né au sein d’une famille d’encadreurs, Patrice Tabouret découvre très tôt le monde de l’art, où il rencontre des peintres et des sculpteurs de la région de Provence et de la France entière.
Il découvre alors son talent et commence à flirter avec celle qui deviendra plus tard sa seule et unique passion : la peinture.

L’abstraction est donc un choix nécessaire pour transmettre ce qu’il ressent par la méditation, et tout simplement parce qu’on ne peut pas voir ni toucher les émotions et les sensations, celles-ci sont difficiles à exprimer par l’art figuratif, c’est donc par le biais de ses peintures que Patrick Tabouret nous fait sentir la fraicheur des vagues, la gaité et la chaleur du soleil, la force du vent, le mystère de la jungle mais surtout le besoin urgent de la protéger.

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Peinture - Dessin

Asgo Elohim, née en 1994, a cheminé dans plusieurs écoles artistiques dont les beaux-arts de Monaco et d’Aix-en-Provence, pour plonger dans le monde du tatouage. Un changement de paradigme a impulsé une rupture radicale avec toute son ancienne vie.
Elle redonne une nouvelle place à la peinture et s’engage dans une production qu’elle voit comme une quête de Vérité et de foi.
Les thématiques de son travail sont tirées de textes sacrés, de témoignages et de paraboles qui nourrissent son esprit et son œuvre. Elle s’inspire également de la nature, des interactions humaines et de la relation au Divin.
Les techniques varient selon les supports. Elle réinvente son rapport à l’art tout en conservant un grand nombre de techniques artistiques héritées de ses divers chemins professionnels : peinture, graphisme, tatouage, joaillerie.
Les formats sont des rappels de retables ou de kakémonos, des supports pour inspirer, nourrir la contemplation et transmettre un message pour une lecture accessible à tous.
La lumière est modelée dans cette trame plus ou moins dense de traits dynamiques et instinctifs, des pleins et des vides qui révèlent un processus d’écriture du détail et de la vibrance.
Dans son travail, elle est sensible au mouvement qu’elle utilise comme une orchestration musicale : une partition harmonieuse entre vivacité et maîtrise du geste, dans la lenteur et la minutie. 
Entre chaque strate, elle passe par un temps d’observation, de recherche et de méditation biblique. 
Cette zone de silence en filigrane de chaque couche est comme un espace de respiration. Elle fait fusionner les lavis, les jus et les matières de divers coups de pinceaux. Sa touche oscille entre textures et crayonnés graphiques, voir calligraphiques.
Elle envisage son art comme « une onction en mouvement qui se révèle et se déverse sur celui qui veut recevoir ».

 

Asgo Elohim

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Marevann

Aquarelle

A travers ses œuvres, Marevann explore l'intime, les émotions silencieuses et les liens invisibles qui nous traversent. Ses portraits peuvent se suffire à eux-même, dan,s une recherche de présence et de simplicité, ou entrer en dialogue avec des éléments naturels, comme des paysages ou des végétaux.

Cette rencontre entre le visage et la nature lui permet de suggérer un lien entre l'intérieur et l'extérieur, entre ce que l'on ressent et ce qui nous entoure.

Marevann aime travailler la transparence de l'aquarelle pour créer des atmosphères douces, parfois brumeuses, où les formes apparaissent et se fondent.

Son travail s'inscrit dans une recherche de sensibilité et de poésie où chaque image laisse une place à l'interprétation personnelle.

Marevann

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MID Sculpteur

Sculpture

Né dans le bassin Lorrain MID passait déjà beaucoup de temps dans l’atelier de son père ou il façonnait des objets en bois, embrassant des études techniques il découvre le travail de l’argile en Provence à l’age de 30 ans et prend des cours avec Philippe Chazot.
Le modelage et pour lui l’expression de l’émotion dont il puise sa principale inspiration dans le portrait et l’attitude de la femme, la force des corps leur sensualité et leur féminité sont principalement réalisés dans des grès de couleur noir, blanc, gris ou rouge, jouant sur les températures de cuisson MID est toujours à la recherche de nouvelles nuances et d’aspect de surface, du plus lustré au plus mat.
Nul message véhiculé, juste la recherche d’émotion dans un mouvement, une posture, un regard figés dans le temps. La récompense naît de la caresse de l’observateur qui ne peut retenir un geste de désir.

MID Sculpteur

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Raphaël Federici

Street Art

“De tous les métiers que j’ai pu exercer : mode, design, graphisme, publicité, peinture, sculpture, photographie… Je n’y ai pratiqué que la même aptitude, celle du dessin.”
Même si son travail dans la rue a largement contribué à sa notoriété, Raphael revendique son métier comme celui d’artiste plasticien et plus spécifiquement de dessinateur.
Le dessin est une passion inépuisable pour Raphael. Noir et blanc, coloré, en bande dessinée sur papier ou gravé sur bois, Raphael se définit par son style mi comics mi académique. Il voit le dessin comme une pratique sacrée, la quintessence de la création, le début d’un tout.
Depuis 2006 (date de son entrée dans l’apprentissage du métier d’artiste) Raphael Federici n’a eu qu’une seule idée en tête, vivre de son art.
C’est en 2012 qu’il créera son marin « Sailor » ainsi que tout l’univers qui l’entoure. Son objectif, en faire une icône qui rentrera dans la mémoire commune de l’humanité.

Raphaël Federici

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Photographie

Artiste franco-portugaise, elle est née dans la région du Poitou-Charentes et vit à Aix-en-Provence depuis huit ans. Depuis son plus jeune âge, elle cultive une passion profonde pour la photographie, la vidéo et les grands espaces. À 12 ans, elle reçoit sa première caméra, puis à 15 ans un appareil hybride offert par son père, qui joue un rôle fondamental dans le développement de sa sensibilité à la capture de l’instant.
Les nombreux étés passés au Portugal et ses voyages en solitaire, appareil photo en main, ont affiné son regard et intensifié son attention au monde, aux paysages, aux gens — croisés, rencontrés, figés le temps d’une image.
La photographie est pour elle un espace de liberté, un prolongement de soi. Adepte du frisson esthétique, elle tente de faire ressentir dans ses photos ce que ses yeux perçoivent et ce que son corps vit. Elle aime à penser que son regard peut devenir celui des autres, les invitant à plonger un instant dans sa réalité, ou dans son imaginaire.
Son processus artistique se déroule en deux temps : la prise de vue, d’abord, puis le traitement numérique.
Dans un premier temps, elle travaille autour des espaces urbains et naturels et de leur interaction avec l’humain — foule ou solitude. Ses images deviennent des empreintes de l’humain, souvent évoqué par son absence dans des lieux créés par lui mais désertés, devenus silencieux.
Dans un second temps, elle utilise les outils numériques pour accentuer les émotions perçues lors de la prise de vue. Le traitement n’est jamais décoratif, mais au service du ressenti.
Son travail joue ainsi en permanence avec les tensions entre le naturel et l’artificiel, tant dans la démarche que dans la composition visuelle, offrant au spectateur une double lecture de sa sensibilité au monde.
Sa signature visuelle repose notamment sur l’usage singulier
de la saturation. Pour elle, ces couleurs intenses sont une manière d’exprimer la beauté du monde tel qu’elle le voit… ou tel qu’elle aimerait le voir.

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Sculpture

Cuisinier de formation, depuis son plus jeune âge, Jean Sébastien Barbet dédie sa vie à l’amour des bonnes choses.  Son expression artistique est animée par la recherche de l’harmonie, du travail des textures et des sens. La cuisine est son partage. 

En 2021, les valeurs sont les mêmes. Porté par les siens, l’appel d’un nouvel horizon fait naître SJS SCULPTURE. 

Dorénavant les créations traverseront l’épreuve du temps. Les outils ne sont plus les mêmes, ils s’apprivoisent et à mesure le champ des possibles s’agrandit.

Autodidacte au contact de cette nouvelle matière brute et authentique, le bois éveille sa créativité comme devant ses fourneaux. Il laisse la place à des œuvres uniques, chargées de recherche, de détails et d’émotions.

Suivez l’évolution de cette nouvelle aventure, qui à coup sûr, n’a pas dit son dernier mot. 

SJS Sculpture

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Sculpture

Elian Mauger et Martial Breton sont deux peintres sculpteurs qui ont commencés leur aventure créative sur une décharge municipale en 1990 à Lunel (dans le Sud de la France). Ils cossignent leurs oeuvres: Guili guili. Leur univers est peuplé de bestioles étranges, qui se chargent de donner aux objets délaissés une âme. Et brut de ferraille ou hautes en couleurs ces drôles de sculptures bousculent l’imaginaire. Ils ont travaillés plusieurs années avec les deux show-room de Design italiens « Cassina » à Paris. Réalisés des décors télés, des luminaires, du mobilier. Exposés dans des centres culturels (français et allemand), au musée d’Art Naïfs (Halle St Pierre Paris), et réalisés des sculptures en séries pour des entreprises privées (Agence DDB, Peugeot- Neubauer, BMW,…). Les peintures et sculptures qui sont présentés ici ont été réalisés par Elian qui réside toujours dans le Sud de la France (Aubais 30). Les œuvres de Martial décédé en 2020 auront une page dédiée très bientôt.

Elian Mauger

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Vilo

Dessin - Sculpture - Peinture

Vilo peut être considéré comme un artiste POP dans le sens ou il s'imprègne de tout ce qu'il se passe dans notre monde moderne, de la culture rock et de divers influences de la rue et de la jeunesse !
Mais ne soyons pas réducteurs car il est plasticien avant tout, un touche à tout qui aime expérimenter, chercher, innover et mixer !
Sa poésie le plonge dans des univers animalesques, des figures burlesques et absurdes de dandy chic ou parfois trash, insaisissable, inclassable... Il crée ses modes sans se soucier des courants contemporains du moment ! C'est ce que l'on pourrait appeler l'avant garde, en tout cas, un visionnaire...
Sculptures, dessins, peintures, graphiques, collages, la palette de ce créateur est riche comme le sont ses idées, ses rêves, ses projections éveillées, comme un enfant... pour lui, l'Art est un jeu fascinant et troublant de découvertes.
Vilo donne vie à son petit monde dans lequel rien n'est impossible !


Un grand merci a Anne Sophie pour son texte

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Peinture

Fanny Simone Yvette Gelly propose un univers polymorphe pour une lecture graphique et sensible de principes théologiques en dialogue avec l’art contemporain.

Fanny Gelly

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